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Ma.15

Oct. 2019

19h —

Sœurs

Lecture-performance

Marine Bachelot Nguyen, Penda Diouf, Karima El Kharraze

En 2018, dans le cadre des Intrépides de la SACD, manifestation destinée à valoriser les autrices de théâtre, j’ai écrit un texte court intitulé Deux sœurs. J’y déploie un récit sur deux héroïnes mythiques de l’histoire viêtnamienne, les sœurs Trung, et mets en parallèle leurs destins avec ceux de ma grand-mère viêtnamienne et de sa sœur.

Le travail sur les ancêtres, les ascendants et la généalogie, peut être un levier d’écriture puissant. J’ai eu envie de proposer et de passer commande à deux autrices, Karima El Kharraze et Penda Diouf, d’un texte court autour de leurs grands-parents ou ancêtres. Toutes deux sont françaises, l’une d’origine marocaine, l’autre d’origine sénégalaise et ivoirienne. Je partage avec elles le souci de faire émerger des récits sensibles liés aux histoires de la colonisation, des diasporas et des immigrations. Le biais de l’intime et de l’autofiction dans leurs voix m’intéresse particulièrement.

 

Capucine Lange, qui a lu Deux sœurs et que je connais via le réseau HF, a montré de l’intérêt pour ce projet. Elle le soutient en accueillant la première de cette lecture à trois voix dans le cadre du Festival Prise directe.

Marine Bachelot Nguyen

La rose des vents

Villeneuve d'Ascq

Inédit, commande d'écriture

Durée 1h

La rose des vents

Villeneuve d'Ascq

Durée 1h

— Buffet —

20h —

Spectacle

Nosfell : Le corps des songes

Nosfell tire de son enfance un univers poétique et hypnotique. Il y développe une langue et un territoire imaginaires, qu’il distille dans sa musique et ses spectacles depuis douze ans. Dans cette première création, il souhaite mettre en scène un conte cruel inspiré de son enfance, pop dans sa forme, onirique, chorégraphique et vocal. Un seul en scène autobiographique et musical, mettant en perspective la place de la langue maternelle, et paternelle, dans le processus d’intégration sociale.

Nosfell tire de son enfance un univers poétique et hypnotique. Il y développe une langue et un territoire imaginaires, qu’il distille dans sa musique et ses spectacles depuis douze ans. Dans cette première création, il souhaite mettre en scène un conte cruel inspiré de son enfance, pop dans sa forme, onirique, chorégraphique et vocal. Un seul en scène autobiographique et musical, mettant en perspective la place de la langue maternelle, et paternelle, dans le processus d’intégration sociale. Nosfell