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Sam. 14

Fév. 2015

15h —

Conférence spectacle

Les déterritoria-lisations du vecteur

De et par Frédéric Ferrer

Le vecteur c’est le moustique-tigre. On l’appelle tigre ce petit moustique, parce qu’il est rayé comme un tigre, et c’est un vecteur parce qu’il transmet des virus. Celui de la dengue. Et aussi celui du Chikungunya. Alors les hommes ne l’aiment pas beaucoup. C’est pour cela qu’ils veulent le tuer partout où il se trouve. Mais c’est très compliqué ça, parce que justement aujourd’hui, ce petit moustique se trouve partout. Parce que lui, justement, il aime les hommes.

Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire quelque chose avec des lieux et des cartes. Et l’accélération actuelle du monde, bouleversant les milieux et les hommes, excite davantage mes envies d’explorateur. L’Atlas de l’anthropocène est né de ça. De mon envie de raconter des espaces. C’est un recueil de cartographies des bouleversements du monde, nourri d’enquêtes, de rencontres et d’échanges avec les « connaisseurs » de l’espace cartographié et des thématiques abordées. Chaque cartographie met donc en jeu un territoire, pose une question centrale non résolue. Sans question, il n’y a pas de cartographie. Chaque cartographie développe un raisonnement par hypothèses.

Frédéric Ferrer

Planétarium du forum départemental des sciences

Villeneuve d'Ascq

De et par Frédéric Ferrer

 

Production Vertical Détour, Domaine d’O (Montpellier)

La rose des vents

Villeneuve d'Ascq

Mise en espace Sophie Rousseau

Avec Murielle Colvez et Antoine Lemaire

17h —

Lecture spectacle

Chacun vaque à son destin

D'Antoine Lemaire

L’écriture de ce texte a pour origine une question et un projet mené avec des personnes âgées et des jeunes adolescents : Comment parler de ce qui est important dans la vie ?  C’est l’histoire d’un homme et d’une femme riches de l’expérience d’une vie qu’ils ont construite ensemble. Ils pensaient la poursuivre comme ils l’avaient inventée jusque là, mais la maladie bouleverse ce projet. La maladie oblige à réinventer leur rapport comme si c’était la première fois.

C’est l’histoire d’un homme et d’une femme qui ont passé une vie ensemble. On sent qu’ils s’aiment toujours après ces années partagées. Un jour, elle ne revient pas. Il l’attend. Elle rentre tard dans la nuit. Elle ne sait pas qu’il est tard. Elle ne se souvient pas de ce qui s’est passé. Il veut faire comme si tout était presque normal mais elle le met devant le fait accompli : elle est malade, elle a la maladie d’Alzheimer. Le sujet est grave mais le texte d’Antoine Lemaire permet de partager l’intimité de ces personnages avec la distance de l’humour. C’est drôle, délicat, émouvant, parfois piquant. Le texte réussit le pari de nous donner envie de profiter de chaque instant de la vie et de rester inventif avec ceux qu’on aime.

Sophie Rousseau

 

21h —

— Buffet convivial —

Fête de clôture

Love letters

Lecture performance musicale

par les artistes du festival

SHRI & JC001

Concert

La rose des vents

Villeneuve d'Ascq